DANS UN MONDE où tout est politique, le message de l’Église sur la miséricorde est largement interprété selon les critères du libéralisme dominant. Mais que sait-on réellement de la miséricorde ? Que sait le monde de la miséricorde divine ? Que savent les chrétiens de la dimension sociale de la miséricorde ? Continuer la lecture de « Miséricorde et politique »
Miséricorde et politique
Au cœur de l’Année de la miséricorde, réflexion sur le thème difficile de la relation entre miséricorde et justice en politique. Au coeur de ces deux exigences indissociables : la vérité.

« Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » (Mt 16, 15). La question de Jésus à ses disciples, qui ne l’a pas entendue pour soi ? Croyant ou incrédule, il est rare pourtant que personne ne sache quoi répondre. La question que s’est posée Pierre Durieux est autre : « Pourquoi crois-tu en Dieu ? »
La France est-elle une nation définitivement irréformable ? Ou ne peut-elle changer que dans la violence ? Non, répond Stéphane Buffetaut, les ressources vraies de la France dépassent les diagnostics les plus sombres. Oui, la France a toujours un avenir. « Les nations ne meurent pas », disait le pape Benoît XV, tandis que se massacraient les plus grandes puissances du monde en 1915. Encore faut-il saisir la substance d’une nation, et ne pas réduire sa réalité au pouvoir des oligarques, de l’administration, des partis ou de l’intelligentsia.
Un petit livre bien utile pour les éducateurs dépassés par les événements… ou pour les parents qui s’arrachent parfois les cheveux devant leurs chères têtes blondes. Le père Jean-Marie Petitclerc propose une synthèse de la sagesse éducative de don Bosco, enrichie par sa propre expérience. Deux grandes intuitions fondent la pensée pratique salésienne : la qualité de la relation adulte/jeune et une interprétation de la violence, comme expression du conflit.
« Le ministère de l’Éducation nationale projette de modifier le régime d’ouverture des établissements hors-contrat (en passant d’un régime de déclaration d’intention à un régime d’autorisation préalable) et d’imposer désormais à ces établissements, ainsi qu’aux enfants pratiquant l’école à la maison, le respect des programmes de l’école publique, à chaque fin de cycle soit en CE2, 6ème et 3ème.
Les parents d’élèves de l’Enseignement catholique sous contrat souffrent en France d’un défaut de représentation, ce qui est un comble de la part d’une école dite « libre » ! Seule l’APEL est en effet autorisée à les représenter, alors même que les orientations de cette association sont de moins en moins partagées par de nombreux parents qui ne se retrouvent pas dans ses choix, comme ceux de soutenir la réforme du collège du ministère de l’Education nationale. C’est dans le but de remédier à ce décalage entre les parents et leurs représentants auprès des établissements que s’est créée l’association Parents pour l’école.