C’EST LE BIOGRAPHE DE REFERENCE de Jean Paul II, l’américain George Weigel, qui le dit : « Avec François le réformateur, Ivereigh offre à ce jour le meilleur récit des événements fondateurs de la vie et de la pensée de Jorge Mario Bergoglio. » Si l’on veut comprendre son pontificat, la première chose à faire est de plonger dans le temps long de l’existence de celui qui deviendra le premier pape américain de l’histoire. Grâce à l’enquête très documentée d’Austen Ivereigh, écrite comme un roman, nous pénétrons le mystère d’une vocation, avec les clés théologique, psychologique et politique qui nous en donne le sens véritable. Continuer la lecture de « La vie de François, le réformateur »
La vie de François, le réformateur
À propos d’Austen Ivereigh, François le réformateur – de Buenos Aires à Rome (Éditions de l’Emmanuel, 2017). La biographie de référence pour comprendre le sens véritable du pontificat du premier pape américain de l’histoire.

LES JESUITES, on aime ou on n’aime pas, mais il est difficile de les trouver insignifiants. S’il y a bien un jésuite qui dérange en ce moment, n’est-ce pas le pape lui-même ? Aujourd’hui, l’Eglise fête les saints martyrs patrons secondaires du Canada qui étaient en fait des jésuites français : Jean de Brébeuf, Isaac Jogues, Gabriel Lalemant, Charles Garnier, Antoine Daniel, Noël Chabanel, René Goupil, Jean de La Lande, tous canonisés en 1930.

UNE OFFICINE britannique déclarait récemment que le risque de guerre était à prendre au sérieux en Corée. Cette annonce mérite quelques réflexions.
Père Xavier Lefebvre : La politique n’est pas un domaine réservé aux spécialistes, ou seulement un « débat intéressant », encore moins l’art de la bonne répartie dans la bataille du pouvoir… Si l’homme est par nature un « être social », nos actes les plus humbles ont tous une dimension à l’échelle de la communauté humaine que nous formons, la polis. D’où la responsabilité de chacun à l’égard du bien commun en tant que personne. La politique est d’abord une vision de la personne : c’est pour cela que nous proposons une formation en « anthropologie » politique, telle que l’Église l’enseigne.